Citations

«Il faut toujours faire confiance aux scénaristes qui lisent.» Alessandro Baricco. Une certaine vision du monde.

dimanche 30 novembre 2014

Prix Marc-Olivier Lavertu

Dans le cadre du douzième Rendez-vous de la bande dessinée de Gatineau, l'ÉMI a annoncé les finalistes du Prix Marc-Olivier Lavertu 2014.

Il s'agit de :




Tous les étudiants inscrits à un programme de bande dessinée à l'ÉMI sont invités à lire ces 3 livres. Le vote aura lieu en février et le gagnant sera annoncé lors du Salon du livre de l'Outaouais.

Une bourse de 250$ sera remise au lauréat de la part de la revue étudiante, Plan B.

Un grand merci aux membres du comité de cette année : Jessica Tremblay, Myriam Boisvenu-St-Jean, Alice Wickert, Kareen Dorothy Pierre et Raphaël Guilbault.

Toutes mes félicitations aux finalistes !

jeudi 27 novembre 2014

Vieilles photos de kiosques

Le douzième Rendez-vous de la bd de Gatineau, c'est demain. Nous allons y avoir un kiosque.

En 15 ans, nous avons tenu des kiosques dans de nombreux événements. Voici quelque photos glanées au fil des années. Les kiosques changent; même le nom de l'université a changé; les étudiants vieillissent : seul le plaisir de partager notre passion de la bande dessinée dans des événements de types festivals ou salon du livre n'a pas changé.

Demain, ça repart pour 3 journée intenses.

Pierre Savard et Victor Brideau. Peut-être Yan Mongrain de dos. Et Francis Hervieux dans le rôle du client satisfait.


Jérôme Mercier et Jean-Sébastien Bérubé.


Gabriel Champagne et Claude-André Pelletier.


Le Scribe à Angoulême. Avec Ronan.


lundi 24 novembre 2014

Les fanzines à l'ÉMI

La pluie d'automne étant propice à la nostalgie, et en prévision de la soirée des 15 ans du programme en bd de l'Émi (28 novembre au Gainsbourg à compter de 20h), je me suis plongé ce matin dans la centaine de fanzines publiés par les étudiants au fil des 15 dernières années

Effectivement, en plus des publications «officielles» de l'ÉMI (Scribe, Plan B et Bunker, voir un billet précédent), nous avons toujours encouragé les étudiants à publier leurs propres fanzines durant leurs études.

Certains l'ont fait de façon individuelle comme Jean-Sébastien Bérubé et son Sidkéong, d'autres ont créé de mini-structures en invitant les autres étudiants à participer, tels Iris et Ça pue, Yan Mongrain et sa Planche à bulles, Stanley Wany et Trip ou Jean-François Boulé avec C9. Ces deux derniers titres ont même continué leur vie à l'extérieur des murs de l'Émi.

Nous avons également vu des groupes se constituer autour d'un projet commun : le Monstruaire, le Corbeau et le renard ou Nom d'un chien.

Il y a eu aussi Sans titre, mais ça c'est une autre histoire ;-)

En 15 ans, j'ai recensé 22 titres qui ont vu le jour entre les murs de l'université pour plus d'une centaine de numéros parus.

Voici les titres. Peut-être en ai-je oublié. Cela devrait rappeler des souvenirs à certains.

Pandore
Beleth
Funambules
Le corbeau et le renard
Gribeault
Sex and robots
Ultra Zero
Barbeaux
Cyberpunker
Trip
Arsenik
Ça pue
Monstruaire
C9
Miousik
Carambole
Planche à bulles
Sidkéong
Sans titre
Étude méta…
Strip-o-matic

Nom d’un chien

D'autres se rajouteront sûrement à la liste durant la prochaine décennie. On en discute vendredi soir.





vendredi 21 novembre 2014

Une pléiade d'auteurs à l'ÉMI

Jean-Paul Eid qui partage son savoir-faire, sa passion et sa folie avec les étudiants en bande dessinée de l'ÉMI (2005, 2006?).


Dès les débuts du programme j'ai voulu que les étudiants soient en contact le plus possible avec des auteurs professionnels. Au fil des années, nous avons reçu un grand nombre d'auteurs chez nous.

Soulignons d'abord l'équipe de chargés de cours qui compte plusieurs auteurs: Réal Godbout, Paul Roux, Marc Tessier, Sébastien Trahan et Michel Carbonneau.

Les professeurs invités : Edmond Baudoin et Jean-Louis Tripp.

Les conférenciers et membres du jury (de mémoire et sans aucun ordre précis): Christian Quesnel, Gilles Chaillet, Jimmy Beaulieu, Julie Rocheleau, Jean-Paul Eid, Michel Falardeau, Chantal Montellier,   Zviane, Éric Péladeau, Régis Loisel, Thierry Labrosse, Michel Rabaglati, Delaf et Dubuc, Leif Tande, Louis Rémillard, Jean-Luc Masbou et Ayrolles, De Gieter, Jacomon, Stefano Ricci, Jean-Claude Fournier, Simon Bossé, Al+Flag, François Miville-Deschênes, Bruno Laporte, Siris, Guillaume Perreault, Éric Vigneault  et…. et j'en oublie sûrement. Avec l'âge, ma mémoire commence à défaillir
 ;-)

N'oubliez pas les Rendez-vous de la bd de Gatineau la fin de semaine prochaine. Plus d'une trentaine d'auteurs seront présents.

Et nous allons dévoiler les finalistes du Prix Marc-Olivier Lavertu le dimanche.

Ey venez me rafraîchir la mémoire sur ce que j'aurais pu oublier au fil des 15 dernières années. Vendredi le 28 novembre à compter de 20h (au Gainsbourg, 9 rue Aubry).

Ce soir là, il aura aussi le lancement du Bunker #2 et tournoi de bd.

mardi 18 novembre 2014

Les lancements de bd à l'ÉMI sont toujours complètement fous !

Comme en témoigne cette photo du lancement du Plan B #3 en 2005.

Oliver Brassard discute avec Jessika Gravel et Catherine Déziel pendant qu'Étienne Simard vient manger le buffet acheté avec une subvention de l'AGE.



Alors, ne manquez pas celui du Bunker #2 ce 28 novembre à 20h au Gainsbourg.



Petites explications des revues de bande dessinée à l'ÉMI.

Au début, il y a eu Le Scribe qui avait déjà connu trois publications alors que Pierre Savard et Jérôme Mercier étaient étudiants en bd au Cégep Marie-Victorin.

À leur arrivée chez nous, ils ont proposé de poursuivre cette revue avec des travaux étudiants. On a alors publié un numéro par session, de l'hiver 2000 à l'hiver 2003. Par la suite, ces premiers étudiants sont partis avec cette revue pour fonder les éditions Premières lignes. Ils ont alors publié 3 autres numéros depuis.

Pour remplacer le vide laissé par la disparition du Scribe, nous avons créé le Plan B. Mais j'avais eu ma leçon, et pour le Plan B, nous avons décidé de ne publier qu'un numéro par année et non pas, un par session, question de ne pas essouffler les étudiants. Et les profs.

12 numéros ont vu le jour depuis avril 2003.

Mais l'année dernière, les étudiants actuels trouvaient qu'un numéro par année ce n'était pas suffisant. Alors, rebelote, et voilà le Bunker créé durant l'été et lancé lors des Rendez-vous de la bd alors que le Plan B prépare sa treizième mouture pour avril.

Ces publications sont vraiment le fruit du travail des étudiants et sont réalisés en dehors des cours et soutenus, au fil des années, par le Service aux étudiants (SAE), l'AGE-UQO et la RÉÉÉMI. Les étudiants sont responsables de tout le travail, du contenu éditorial, du montage, du financement et du lancement et de tout ce qui se cache derrière la réalisation d'une telle publication. Ce ne sont pas les travaux de nos finissants. On y retrouve des récits et des illustrations d'étudiants de toutes les années du programme.

Ce Bunker numéro 2 est donc la vingtième-et-unième publication officielle du programme en bd de l'ÉMI.

En 15 ans.

Sans compter les fanzines. Mais ça, ce sera pour un autre billet.

lundi 17 novembre 2014

Les 15 ans du programme en bd : au Gainsbourg!

Message important pour tous mes anciens étudiants : le lancement du deuxième numéro du Bunker et la soirée soulignant les 15 ans du programme en bd de l'émi aura lieu au Gainsbourg (9 rue Aubry à Gatineau, secteur Hull) et non pas au café-bar tel qu'annoncé précédemment.

En attendant, voici une photo de Ronan qui essayait de poser avec une couverture érotique de Hara-Kiri, mais heureusement, je veillais au grain.

La vie de professeur n'a jamais été de tout repos avec tous ces étudiants qui sont passés chez nous ;-)




mercredi 12 novembre 2014

Nos professeurs invités

Pour les débuts du programme, nous avions obtenu un poste de professeur invité.

Edmond Baudoin a occupé ce poste durant trois années, de 2000 à 2003 et Jean-Louis Tripp lors de l'année scolaire 2003-2004.



Avec Edmond, lors de la cérémonie des finissants en 2002. C'était la première cohorte de finissants en bande dessinée.



Edmond et la cohorte de 2003.



Avec Jean-Louis aux 4 jeudis en compagnie de jean-Sébastien Bérubé et Maxime Canuel (?).



Aux Rendez-vous de la BD en compagnie de Fred Vargas qui était venue visiter Edmond. Probablement 2001. 


vendredi 31 octobre 2014

Lancement du programme de bande dessinée


Le lancement officiel du programme en bande dessinée de l'Uqo a eu lieu le 09/09/99 à Montréal lors de l'événement ZINA (Zone internationale du neuvième art). Cela se passait à Ex-centris.

Quelques photos trouvées dans mes archives.

Les discours officiels. Avec ma collègue Ginette Daigneault, professeure en arts visuels et instigatrice de ce programme et Laeticia Messier qui était la doyenne des études.



Mes collègues Ginette Bernier et Ginette Daigneault. Odette Rochefort, technicienne des labos informatiques et Marie-Hélène Giguère qui est aujourd'hui directrice de la galerie Art-images.



Yves Lacroix et Jacques Samson devant l'expo d'Éric Braun.




Dans la foule on reconnait Odette Rochefort, Salvdor Dallaire (Zine zag), Michel Pleau (BD Québec) ainsi que Nicholas Lescarbeau, Anicia Paquette et Hugues Tremblay, étudiants de la première cohorte.



Avec mon père. Et Ronan derrière qui, déjà, se moque de moi.



Avec les affiches de Zina…


…et l'affiche de la fourchette, les 4 formations en arts de l'Uqah en 1999 (arts visuels, design graphique, enseignement des arts et bande dessinée).



Et n'oubliez pas d'inscrire la date du vendredi 28 novembre à votre agenda !




jeudi 30 octobre 2014

J'en profite pour faire le ménage de mes photos


Petit message à tous ceux qui ont étudié en bande dessinée à l'ÉMI au fil des quinze dernières années, que vous ayez ou non complété le programme : vous êtes invités à de joyeuses retrouvailles le vendredi 28 novembre au soir.

Et pour vous rappeler des souvenirs, j'agrémenterai le mois qui vient de quelques vieilles photos.

Celle-ci date de 2002. C'est le premier événement des finissants à inclure une cohorte en bande dessinée.

On y aperçoit Jérôme Mercier, Hugues Tremblay, Cédric Plante ainsi qu'Anik Deslauriers qui sera de la deuxième cohorte.

mercredi 29 octobre 2014

Les 15 ans du programme en bande dessinée de l'ÉMI !

Eh oui, il y a maintenant 15 ans que je prenais les rênes de cette première et unique formation universitaire consacrée au neuvième art au Québec. C'était en 1999. C'était un autre siècle.

Et nous sommes toujours là. Et nous avons même connu une légère hausse des demandes d'admission pour notre seizième année.

Et pour nos 10 ans, nous avons obtenu le Prix Albert-Chartier.

Treize cohortes ont maintenant complété le programme. Et nous avons plein de diplômés et diplômées qui publient et qui sont actifs dans le milieu de la bd au Québec. Quelques noms : Iris, Jean-Sébastien Bérubé, Stéphanie Leduc, Yan Mongrain, André Saint-Georges, Julien Paré-Sorel, Yves Bourgelas, Victor Brideau et d'autres dont vous devriez entendre parler bientôt.

Pour ces 15 ans, j'aimerais beaucoup revoir les anciens et les anciennes.

Alors, à tous ceux et celles qui ont étudié en bande dessinée à l'ÉMI, je profite donc des Rendez-vous de la bande dessinée de Gatineau pour vous inviter le vendredi soir 28 novembre au café-bar de Brault.

Ce sera le lancement du deuxième numéro de la revue Le Bunker (les étudiants actuels trouvaient que le Plan B, une fois par année, ce n'était pas suffisant ;-)

D'autres détails suivront sur les réseaux sociaux dans les prochaines semaines.

J'espère vous voir en grand nombre.

mercredi 15 octobre 2014

Jean-Louis Murat veut m'interner


Dans une entrevue récemment publiée, le chanteur français Jean-Louis Murat affirme ne pas aimer la bande dessinée. C'est son droit. Mais il y va quand même un peu fort:


«Je suis un peu gêné, mais j'ai un grave problème avec la BD. Jamais, je n'ai supporté ça. Pour moi, un truc comme Tintin, cela a toujours été de l'abrutissement. Chaque fois que je vois quelqu'un avec un album de Tintin, je me dis qu'il faut l'interner. Moi, je regarde les images ou je lis, c'est lin ou l'autre. Les deux mélangés, c'est pas possible.»

En lisant cela ce matin, je voulais écrire : moi, la chanson, j'écoute la musique ou les paroles, c'est l'un ou l'autre. Les deux mélangés, c'est pas possible.

Mais je n'ai pas été assez rapide : http://www.actuabd.com/+Jean-Louis-Murat-et-la+

Quant à interner ceux qui apprécient un médium ou une forme d'art que l'on ne comprend pas, il me semble que certains régimes politiques ont déjà eu cette idée. 


De mon côté, je veux bien me faire interner. D'autant plus qu'en ce moment, je relis les Tintin. En noir et blanc. 

lundi 8 septembre 2014

La bande dessinée à l’ÉMI : des anciens qui publient et exposent et des nouveaux qui voyagent !



En ce début d’année universitaire, la seizième du programme en bande dessinée de l’ÉMI/UQO (ça ne nous rajeunit pas), il me fait plaisir d’y aller avec une série de félicitations.

Publications et expos

D’abord pour nos 4 anciens étudiants qui ont été sélectionnés pour le huitième numéro du Front froid (ça ne nous rajeunit pas non plus) : Marlène Blanchette, Sacha Ravenda, Antoine Joie et Frank Castel. Bien hâte de lire vos histoires.

Mes félicitations également à Iris qui vient de publier un album à La Pastèque, Le pouvoir de l’amour, scénarisé par Yves Pelletier.

Et des félicitations aussi à Yan Mongrain qui sort, bientôt, Dominique chez Lounak.

Des félicitations aussi à Julien Paré-Sorel qui participe à l’exposition BD et musique organisée par le Festival de Jazz de Montréal à la galerie Lounge TD. 

Échanges internationaux

Des félicitations également à nos étudiants actuels qui sont partis pour une session ou une année en Europe grâce à des ententes bi-latérales que nous avons signées avec des partenaires européens.

Ainsi, Marie-Hélène Racine-Lacroix et Étienne Cardona vont passer la session d’automne à Bordeaux (à l’École de communication visuelle) et Audrey Gagnée Morin et Pascal Bouchard, quant à eux, vont passer l’année à l’Institut Saint-Luc de Bruxelles.

Leur départ ne videra pas nos salles de classe puisque cette année, c’est environ une douzaine d’étudiants de l’Europe que nous accueillons dans nos différents programmes (arts visuels, design graphique, bande dessinée et muséologie).

Félicitations à tous. Bon voyage ! Bons lancements ! Bons vernissages ! Et bonne session !


Et que voilà un beau mois de septembre pour le programme en bd de l’ÉMI.

lundi 7 avril 2014

Quelques publications

J’ai quelques textes qui devraient paraître dans les prochaines semaines et les prochains mois.

L’intégrale de Michel Risque, tome 1 à La pastèque. J’ai écrit un texte d’introduction  pour ce premier volume magnifique consacré à Michel Risque. La sortie est prévue en mai.




Trip, numéro 8.  Je poursuis ma collaboration pour cette revue, avec un article sur Red Ketchup (faudrait bien que je lâche Réal Godbout et Pierre Fournier un de ces jours ;-).  Voici un extrait du communiqué de presse de ce huitième numéro : «Plus de 50 collaborateurs sur 400 pages (dont une centaine en couleur) font de cette revue sur la BDQ un incontournable! Avec un volet international et un cahier spécial sur la bande dessinée finlandaise!» Sortie en mai.


Tisser le fil rouge. Le printemps érable en Outaouais. Récits militants. Un collectif en préparation chez M éditeur. Prévu pour l’automne. J’y publie 2 textes (préalablement publiés ici sur ce blogue). Retour avec émotion sur des événements qui m’ont profondément marqué. Sortie prévue à l’automne.


J’ai également écrit la préface du douzième Plan B. Lancement le 16 avril.

Et puis, côté fiction, je travaille avec André. Si tout va bien, Rouge avril devrait voir le jour en avril 2015 chez Mécanique générale. Et oui, Pour en finir avec novembre est sorti un mois de novembre. Nous sommes très concept. À bientôt.






mercredi 2 avril 2014

Avril. Le mois de la BD à Gatineau

Ça commence ce soir avec le lancement de «Cumulus» de Guillaume Perreault. Au bistro CoqLicorne dès 17h.

Ça se poursuit le 16 avril avec les lancements du douzième numéro de «Plan B» (la revue annuelle des étudiantEs en bande dessinée de l'ÉMI) et de «Catharsis», un collectif réalisé dans le cadre du cours de scénarisation de Marc Tessier. Au P'tit Chicago dès 17h.

Le lendemain, jeudi le 17 avril, l'ÉMI recevra l'auteur Michel Falardeau à 13h. Michel est le récipiendaire du prix Marc-Olivier Lavertu pour 2013.

Et le jeudi 24 avril, c'est l'Exposition des finissants de l'ÉMI (Arts visuels, bande dessinée, design graphique et muséologie). Venez voir les premières publications de notre treizième cohorte en bande dessinée. Au pavillon Brault. Dès 17h.

Et comme il y a aussi de la bd à Québec et à Montréal ;-)

À Québec  : Festival de la bande dessinée francophone de Québec (du 9 au 13 avril).

Et à Montréal :  Lancement du livre de Michel Viau sur l'histoire de la bande dessinée au Québec. Le soir des élections.

Au plaisir de vous croiser durant l'un de ces événements.

mardi 11 mars 2014

Le Prix Marc-Olivier Lavertu est remis cette année à...

Michel Falardeau pour French kiss 1986.

Félicitations Michel !


lundi 10 mars 2014

Le Prix Marc-Olivier Lavertu sera annoncé...

Demain, mardi le 11 mars. Ici-même.

Les 3 finalistes :

Samuel Cantin pour «Vil et misérable» chez Pow pow;
Michel Falardeau pour «French kiss 1986» chez Glénat Québec;
Ami Vaillancourt et Bruno Rouyère pour «Kissinger et nous» chez Glénat Québec.

Une bourse de 250$ est remise au gagnant par le collectif Plan B.

À demain !


vendredi 24 janvier 2014

Le parent inquiet. Les temps changent

«Ma fille (ou mon fils) veut étudier en bande dessinée. Qu'est-ce quelle va faire avec ça plus tard ? A vas-tu pouvoir gagner sa vie? C'est-tu sérieux comme programme»

Depuis la création du programme en 1999, j'ai répondu plusieurs fois à des parents inquiets. Je n'ai jamais caché la vérité. J'ai moi-même étudié en littérature sans trop savoir ce que j''allais faire par la suite. Mais, au fil des années, j'ai de plus en plus de succès d'anciens étudiants pour m'aider à répondre à cette question.

Toujours est-il que cela faisait plusieurs années que l'on ne me l'avait pas posée. Puis, cette semaine, ma secrétaire me transmet un message. «C'est un père qui est inquiet pour sa fille qui veut étudier en bande dessinée».  «D'accord, dis-je.» Je prépare mes arguments, prends mon courage à deux mains, et je téléphone.

Et le père inquiet me dit : «Ma fille veut étudier en bande dessinée. Elle est en conquière secondaire. Mais là, elle vient de changer d'idées pis elle va faire son cégep en anglais avant d'aller à l'université. Est-ce que c'est correct ? Ça ne va pas l'empêcher de s'inscrire en bande dessinée, hein?»

Ben non, elle sera la bienvenue chez nous.

Et le père a raccroché, rassuré.

Et moi, j'étais content.