Citations

«Il faut toujours faire confiance aux scénaristes qui lisent.» Alessandro Baricco. Une certaine vision du monde.

vendredi 18 mars 2016

Le Prix Marc-Olivier-Lavertu est remis cette année à...

...Cathon et à Alexandre Fontaine-Rousseau pour Les Cousines vampires publié chez Pow Pow.

Ils se méritent une bourse de 250$ de la part du collectif étudiant Plan B.

Toutes mes félicitations.

Ce Prix est remis par l'ensemble des étudiants et étudiantes inscrits à un programme en bande dessinée à l'ÉMI.

Ce Prix est remis pour un auteur québécois ayant publié un album entre le premier septembre 2014 et le 31 août 2015.

lundi 14 mars 2016

Le Prix Marc-Olivier Lavertu 2016...

Sera annoncé ici-même ce vendredi.

Je rappelle que les trois livres en nomination sont :



mardi 8 mars 2016

Lancement à Québec du Chiendent

Ça y'est, les éditions Mém9ire viennent de dévoiler la couverture de mon prochain livre.



Il s'agit d'une étude des bandes dessinées des artistes André Montpetit, Marc-Antoine Nadeau, Michel Fortier et du poète Claude Haeffely qui ont publié une série de bandes dessinées entre 1968 et 1974 dans différents journaux et revues au Québec.

Toutes ces oeuvres sont rassemblées ici pour la première fois.

Le livre sera lancé à Québec lors du Festival de bande dessinée de Québec.

L'ouvrage sera lancé le 16 avril 17h à La Ninkasi

Le lancement sera précédé de la projection du documentaire de Saël Lacroix consacré à André Montpetit, Sur les traces d'Arthur. Le lieu pour la projection sera annoncé bientôt, mais il devrait y avoir une navette entre ce dernier et La Ninkasi.

Le livre devrait également être lancé à Gatineau le mercredi 20 avril lors d'un 5 à 7. Confirmation sous peu.

Je serai également à Toronto en mai lors de la conférence annuelle de la SCEBD et du TCAF et probablement à Montréal lors du Festival à la fin de ce même mois. Ce sera le début de mon sabbatique ;-)

Quant à ma prochaine bande dessinée, André y travaille. La preuve :



Sortie probable à l'automne prochain. 

Le blogue des éditions Mém9ire 








lundi 29 février 2016

Non, je ne pars pas en vacances pour une année

J’ai croisé beaucoup de monde au Salon du livre de l’Outaouais (SLO) ces derniers jours. Plusieurs ont fait référence, dans la conversation, à mon billet sur mon départ de la direction de l’émi.

Je rassure tout le monde ici : j’ai toujours un emploi à l’université. Les postes de direction (Écoles et départements) sont occupés par des professeurs desdits départements et ils conservent leurs statuts professoraux durant leurs mandats de deux années. Ils occupent simplement leurs journées avec plus de dossiers administratifs et moins d’enseignement. Habituellement, il y alternance entre les professeurs des départements. J'ai simplement pris l'habitude ces dernières années d'alterner avec moi-même ;-) Le premier mai, je retournerai donc à des occupations plus proches de ce pourquoi j’ai été engagé : l’enseignement de la bande dessinée.

Et à tous ceux qui m’ont souhaité d’agréables vacances, je les remercie, mais je précise (surtout au cas où des cadres de l’université liraient ce billet ;-) qu’un sabbatique, ce ne sont pas des vacances. C’est une année de ressourcement durant laquelle nous sommes libérés de nos tâches d’enseignement et d’administration. Mais il reste la recherche.

Je vais donc me consacrer durant la prochaine année à l’écriture et à la lecture. Rouge avril et Claude François, Roland Barthes et moi devraient paraître durant cette année.  J’ai donc l’intention d’effectuer de la recherche et d’entamer la rédaction d’un prochain scénario, La dédicace dont l’action devrait principalement se dérouler au Québec durant les années 1930. Je vais débuter la recherche par la lecture de la biographie d’Adrien Arcand par Jean-François Nadeau, bouquin dont je me suis procuré un exemplaire lors du SLO ce week-end.

Et puis, j’aimerais rassembler mes différents articles écrits au sujet de Réal Godbout, Michel Risque et Red Ketchup pour proposer une monographie sur Réal Godbout.

Sinon, je prévois effectuer un grand ménage dans mon matériel didactique. Avec les tâches administratives de la dernière décennie, je me rends compte que je n’aurai enseigné que sporadiquement mes différents cours : Histoire de la bd, Analyse critique de la bd et les deux cours de scénarisation. Une mise à jours de ces cours (lectures théoriques, iconographie, exemples, travaux, etc.) me permettra d’entamer avec force mon retour à un enseignement à temps plein en 2017.

Sinon, je pense également me ressourcer à Reyjkjavik, Glasgow, Édimbourg, Lancaster (Lakes Festival) et Helsinki. Je précise ici que ce ne sont pas, non plus, des vacances, mais bien des rencontres pour un nouveau projet de recherche ;-)


Je sens que cette année va passer rapidement ;-)

En terminant, toutes mes félicitations à l'équipe du SLO. Ce fut une très belle édition remplie de livres et de rencontres. Et très bien organisée. Bien hâte à la prochaine édition !

lundi 22 février 2016

Pourquoi je quitte la direction de l’ÉMI

Premièrement, parce que j’ai droit à une année sabbatique à compter du premier mai (j’y avais déjà droit l’année dernière) et que je sens que j’ai vraiment besoin de cette année de ressourcement. 

Et deuxièmement, parce que je me suis beaucoup investi dans les tâches administratives ces dernières années et que je ressens le besoin de me reconnecter avec des projets en bande dessinée (création, écriture, exposition, conférences, etc.).

Voilà maintenant 11 ans que j’occupe des postes de direction presqu’en continu (directeur des programmes, 2005-2006, directeur de l’École, 2006-2008, 2009-2011, 2012 par interim et 2013-2016) et je crois qu’il est temps pour moi de passer le flambeau.

Nous avons connu une grand effervescence ces trois dernières années : ouverture de la maîtrise, ouverture de la Galerie UQO et remplacement de la moitié du corps professoral suite à de nombreux départs à la retraite. L’équipe et les programmes sont stables et tout le monde est prêt à relever les nombreux défis que nous réserve l’avenir.

Créée en 2003 par les sept professeurs en arts du Département des sciences de l’éducation, l’ÉMI comptait à ce moment 3 concentrations et 2 programmes de premier cycle. Aujourd’hui elle est riche de 11 professeurs réguliers, 4 concentrations, 13 programmes de premier cycle, deux programmes de deuxième cycle et elle a permis de doter l’UQO d’une Galerie d’art professionnelle.

Sa communauté est très impliquée dans les milieux culturels de l’Outaouais et du Québec et les réalisations de ses diplômés demeurent sa plus grande fierté.

Je souhaite une bonne continuation à celui ou à celle qui va me succéder.

Je quitte la direction de l’ÉMI, mais pas l’ÉMI puisque j’y demeure professeur titulaire. Par contre, je vais me retirer quelque peu des tâches administratives pour la deuxième partie de ma carrière (cela fait 17 ans que je suis professeur et à mon retour de sabbatique il me restera 17 autres années avant d’atteindre l’âge de la retraite). Je me souhaite plus de créations et plus d’interactions avec les étudiants et moins de dossiers administratifs à régler.

Cela dit, depuis que j’ai annoncé mon départ aux employées (4 femmes et un homme, le féminin l’emporte), on me surnomme le Dominique Michel de l’ÉMI. Tout ça parce que j’ai dit que c’était mon dernier mandat à la direction de l’École ;-)








jeudi 18 février 2016

Salon du livre de l'Outaouais

La fin de semaine prochaine, du 25 au 28 février, aura lieu le trente-septième Salon du livre de l'Outaouais.

Beaucoup d'invités et d'activités. Pour ne rien manquer, vous pouvez utiliser le Carnet du visiteur.

De mon côté, je serai en dédicaces au kiosque de l'AAAO (Association des auteurs et auteures de l'Outaouais) le jeudi et le vendredi de 20h à 21h. En compagnie d'André St-Georges.

Je suis très fier de faire partie de cette équipe, administrateurs, employés et bénévoles, qui font de cet évènement un succès année après année. C'est vraiment l'un des Salons les plus sympathiques.

Au plaisir de vous y croiser !

mercredi 10 février 2016

Tintin et Henri VIII

Un article dans Le Devoir ce matin sur les répercussions des coups reçus à la tête par Henri VIII qui expliquerait son comportement violent et impulsif dans les dix dernières années de sa vie.

Henri VIII.

Ça m'a rappelé cette étude réalisée par un chercheur québécois, Claude Cyr, en 2004 sur les coups à la tête reçus par Tintin.

Tintin.

Tintin est-il plus impulsif et violent dans ses derniers albums ;-) ?